Quatre illuminés ou visionnaires ? Une nouvelle école se dresse dans un monde aux portes de la guerre.
 
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 Salazar Serpentard [Validé]

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Salazar Serpentard

Professeur d'Alchimie et Potions

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Fonction : Membre
Messages : 6
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Âge rp : 34

MessageSujet: Salazar Serpentard [Validé]   Jeu 19 Oct - 11:16


Salazar Serpentard


Salazar Serpentard – Fondateur d’Hogwarts – Noble – Benedict Cumberbatch


I live... Caractère
« Il n’y a pas de victoire sans combat »


Solitude. Si le fondateur peut se lier facilement d’amitié avec certaines personnes, il n’en reste pas moins une personne de profondément solitaire et renfermée. Il n’ira jamais facilement vers les autres, ne tendra pas la main et restera à distance lors des grands rassemblements, préférant le retrait et l’observation à l’exubérance et la joie. La solitude est une compagne qu’il ne compte pas abandonner de sitôt, trouvant peu d’intérêts aux longues soirées passées entre amis.

Ambition. Bercé depuis toujours par une soif de connaissance et de pouvoir que rien ne peut entacher, Salazar est déjà en très bonne voie pour acquérir bien plus de pouvoirs que la moyenne des sorciers. Sa curiosité avide le pousse à s’intéresser à toutes les formes de magie, quelles qu’elles soient, y compris celles étant tout sauf recommandables.

Ruse. Afin d’obtenir ce qu’on souhaite, il faut parfois accepter de se salir les mains ou d’emprunter des voies dangereuses et sournoises. Le fondateur a pris soin de cultiver son imagination et son esprit de stratège, s’inspirant en cela des serpents, capables de se tordre en tous sens pour attraper leurs cibles. Il existe toujours un moyen d’atteindre son but et frapper quelqu’un dans le dos ne le dérange absolument pas. Il n’aura aucun scrupule, tant qu’il peut accéder à son objectif. Profondément individualiste, il opère seul et refuse toute aide, y compris celle de ses plus proches amis.




Before… Histoire
« La vie est une lutte dont seuls les plus forts sortent vainqueurs »

La famille Serpentard, d’une ascendance Noble bien établie, était « de ceux qui comptent », de ceux qui « doivent accomplir de grandes choses dans la société », une responsabilité dont le tout jeune Salazar était très insensible. Aîné d’une grande fratrie, porteur des espoirs de ses parents en tant qu’héritier légitime, droit gagné par le fait d’être né le premier, le jeune enfant qu’il était montra très tôt que ses goûts et aspirations étaient bien loin de celles qu’on attendait de lui. Il se révéla très précoce, dès la petite enfance, et remplit ainsi l’espoir de son père qui comptait en faire son digne successeur. Un enfant qu’on jugeait éveillé, très calme, patient et qui était promis à un bel avenir. La première anicroche sur ce beau tableau de la belle famille parfaite à qui tout réussit fut ce jour où, âgé de six ans, le petit aîné de la fratrie révéla son don de parler aux serpents. Le jour où, lors d’un voyage avec sa famille, il fut attaqué par un énorme python qui s’était jeté sur lui pour l’étouffer et l’avaler. L’enfant qu’il était alors avait regardé la bête droit dans les yeux, sans peur aucune, et lui avait simplement ordonné d’arrêter, porté par un instinct qu’il ne pouvait s’expliquer lui-même. Le python s’était couché à ses pieds, docile, à la stupéfaction et l’angoisse générale.

Au sein de ce tableau où rien ne devait entacher l’image à tenir, la réputation et les conventions sociales, apprendre que le fils aîné d’une famille influente pouvait parler et se faire obéir des reptiles, animaux associés au mal absolue, fut un choc très rude. Les parents de Salazar étouffèrent autant l’affaire que possible et firent jurer à leurs fils de ne jamais utiliser ce don ni même d’en parler. On ne comprenait pas d’où cela pouvait lui venir, mais quelle importance ? Cache-le, n’en parle pas, jamais, préserve les apparences. Oh, bien sûr, le petit garçon comprenait déjà l’importance de l’apparence, la sauvegarde des faux-semblants, hélas, à cette éducation rigide et très rigoureuse venaient s’ajouter d’autres traits de caractère dont se serait bien passé ses parents. Il n’était pas le fils docile et obéissant que voulait son père, il était le fils dévoré par l’envie d’apprendre et développant sa propre ambition. Il n’était pas l’enfant à l’aise en société et prompt à jouer le jeu des apparences que voulait sa mère, il était le jeune garçon désireux de découvrir le monde, voyager et se faire respecter. Il le fit savoir, dès l’âge tendre, se moquant bien du carcan social et familial qu’on voulait lui imposer.

Le tableau ne pouvait le contenir et le jeune homme ne désirait pas être contenu. A quatorze ans, il quitta sa famille, ses parents, ses frères et sœurs, quitta tout sans se soucier des rumeurs ou des qu’en dira-t-on, avide d’explorer le monde et d’en apprendre toujours plus. Les serpents étaient ses compagnons de route et d’âme, il se sentait irrésistiblement attiré par eux. En cours de trajet, il acheta un médaillon d’argent et grava dessus ses initiales, ainsi qu’un serpent vert et argent, en hommage à ses compagnons de cœur. Durant ce voyage initiatique, il parcourut son pays et d’autres, apprenant, expérimentant, s’ouvrant à un monde enflammé et torturé dont il rêvait d’arracher tous les secrets. Guidé par une soif de connaissances insatiable, il grandit sans plus reprendre contact avec sa famille, l’oubliant même, dégoûté par tous ces freins qu’elle s’imposait elle-même, sous la pression de la société. Son ambition se développa peu à peu, comme la ruse et l’imagination dont il fit preuve pour obtenir certaines connaissances. Son credo était fermement établi. Qu’importe les moyens utilisés tant que le but est atteint.

Cette vie fut parsemée de nombreuses rencontres, dont celle à vingt ans, de Godric Gryffondor, un tout jeune garçon de quatorze ans. Le gamin s’était amusée à aller chatouiller un dragon endormi et s’en était tiré vivant grâce à une maîtrise exceptionnel de la magie. Salazar était resté assister au spectacle, à la fois amusé et impressionné par les capacités du gamin. Il eut bien du mal à se défaire de la fureur du dragon dérangé en pleine sieste, mais il s’en tira vivant. A la fin du combat, Salazar se proposa de lui soigner ses brûlures et blessures, rencontrant ce jour-là celui qui allait devenir son plus proche ami. Godric était aventureux, courageux sans nul doute mais possédant aussi une forte tendance à sauter dans tous les ennuis se présentant sous son nez, au point que Serpentard le crut pourvu de graves pulsions suicidaires. Il resta en contact avec le jeune garçon, rencontrant également une de ses amies proches, la petite Helga, âgée de onze ans à peine. A cette époque, le jeune homme ignorait encore qu’il allait participer, avec eux deux et Rowena, à une aventure qui restera gravée dans les annales de l’Histoire.

Salazar était âgé de vingt-deux ans lorsqu’il rencontra et épousa Rosalie de Malherbe. Du même âge que lui, fille d’un apothicaire et d’une sorcière spécialiste de la magie médicale, elle le charma par sa grâce et ses connaissances, par les discussions passionnées qu’ils tinrent ensemble, par son savoir sur la sorcellerie et son intelligence. Le mariage se conclut assez vite et Rosalie tomba enceinte dans la foulée de leur premier enfant. A vingt-trois ans, elle donna naissance à Keelan, un solide et vigoureux petit garçon, aux yeux aussi bleus et clairs que ceux de sa mère. C’est à la naissance de ce fils que Salazar commença à songer qu’il était de se poser, s’établir quelque part, car il était plus délicat de parcourir le monde, parfois dans des endroits très dangereux, tout en tenant un bébé dans les bras. Il s‘établit donc en Ecosse, dans une forêt très profonde où se trouvaient aussi des marais, avec Rosalie et leur bébé, dans une maison sur deux étages, en bois et en pierre. Un endroit loin des Moldus et de leur peur extrême de la magie, là ses amis reptiles s’épanouissaient en toute liberté, et où les flux magiques étaient puissants. Keelan avait à peine deux ans lorsque son père découvrit qu’il avait hérité de sa capacité à parler aux reptiles, un fait qu’il le rendit très fier.

Peu de temps après cette découverte, au cours d’une conférence sur la magie, Salazar fit la rencontre de Rowena, une jeune femme de dix-sept ans qui avait elle aussi quitté sa famille et tout le reste pour partir en quête de connaissances et de savoir. Leurs points communs étant nombreux, se lier d’amitié avec elle fut d’une facilité étonnante, comme il l’avait fait avec Godric et, dans une moindre mesure, avec Helga. Tout quatre se rapprochèrent et Rowena leur inspira l’idée qui la travaillait depuis déjà un moment. Créer un lieu de pouvoirs et de savoirs, un refuge où les jeunes sorciers et sorcières pourraient venir s’instruire sans s’occuper de l’avis de leurs familles, des restrictions sociales et familiales, des conventions, procédés et traditions. Une idée si séduisante… Ils se mirent au travail, passant des heures à définir ce projet ensemble, à imaginer le futur d’un tel lieu, son emplacement, son fonctionnement, sa protection, tout un ensemble, au début très flou, de ce qui deviendra le berceau du savoir pour nombre de jeunes élèves. Le projet était lancé, dans leurs têtes tout d’abord, mais prenant au fils des jours un aspect de plus en plus réel, l’envie de voir le tout se réaliser les rongeant.

Chacun ayant une vision différente de ce que devait être l’éducation, il fut vite décidé qu’il y aurait, dans leur école, quatre maisons différentes, portant leurs noms, où leurs élèves seraient répartis suivant leurs caractères et façons de travailler, ainsi que manières de vivre. Ils passèrent les années suivantes à bâtir ce projet ensemble, un travail très dur, très long, mettant les nerfs à rude épreuve et compliquant de façon exponentielle leurs vies personnelles. Rosalie lui reprochait parfois de ne plus prendre assez de temps pour leur famille… Elle lui reprochait surtout de ne presque pas voir Lana, née deux ans après son grand frère, jute au moment où Rowena avait commencé à exposer ses projets d’école. Même refrain pour Luka, leur troisième enfant, un petit garçon qui lui aussi voyait très peu son père. Las, si Salazar était effectivement fier de sa descendance et heureux en couple avec Rosalie, l’école à bâtir l’accaparait tant qu’il en oubliait parfois de s’occuper de sa propre famille. L’école, qu’ils avaient baptisé Hogwarts resserrait considérablement les liens entre ses quatre fondateurs et leur prenait aussi un temps considérable, tant le chantier était gigantesque.

Pour beaucoup, par ailleurs, ce projet ne fera que renforcer les tensions entre sorciers et moldus, renforcer la haine, le désir de séparation des deux mondes, etc. Pour Salazar, si les deux mondes étaient effectivement séparés, cela sera au mieux ! Bien au contraire, séparons-les, fermons définitivement les frontières entre les deux, que les Moldus oublient jusqu’à l’existence des sorciers ! Ce n’était qu’ainsi qu’ils pourront enfin vivre en paix… L’école était un premier pas, permettant d’offrir un premier refuge à la jeune génération, mais ce n’était pas assez, il ne fallait d’autres. Il fallait définitivement cesser de mêler les deux mondes ainsi. Pour vivre heureux, vivons cachés.




Mon pseudo est Salazar, j'ai un certain âge et je suis disponible de temps à autres. J'aime tout ça et j'apprécie moins ceci. J'aimerai ajouter que tout va bien pour moi


 Halloween de Never Utopia


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