Quatre illuminés ou visionnaires ? Une nouvelle école se dresse dans un monde aux portes de la guerre.
 
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 Olivia Emily Walker [En cours]

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MessageSujet: Olivia Emily Walker [En cours]   Mar 27 Déc - 22:18

550 de large
Mrs Olivia Walker

Informations
Prénoms et Nom Olivia Emily Walker
Nationalité Américaine-Anglaise
Âge 28 ans
Date de naissance 23 mai 1862
Lieu de naissance Washington
Métier/Renommée Femme au foyer
Avatar Mia Wasikowska

On la dit révolutionnaire ?




Votre Histoire
Au cœur des quartiers industriels de Washington, plusieurs grandes familles spécialisées dans l’industrie installèrent leurs demeures et s’acharnèrent à bâtir un large empire d’usines, d’ateliers et de manufactures, produisant une large partie des besoins des diverses industries de la région et de la côte Est du pays. La famille Eden était l’un de ces clans. Tony Viktor Eden, modeste entrepreneur Anglais, parti en Amérique à seize ans dans l’espoir d’y trouver un meilleur emploi et de se perfectionner au contact des grands noms de l’histoire de l’industrie et plus particulièrement de la mécanique des automates et marionnettes. La chance lui sourit lorsqu’il rencontra par hasard, au détour d’un café dans un petit bar de la capitale, celui qui allait devenir son nouveau maître d’apprentissage et qui le fera entrer dans une manufacture d’automate importante, lui apprendre tous les secrets du métier et le pousser sans cesse à rechercher de nouvelles idées, son inspiration. A vingt-cinq ans, Tony créa sa propre entreprise, la Eden Puppet Company, qui se fit rapidement une place dans le secteur, grâce aux innovations constantes apportées par son fondateur, homme passionné par son métier et la fabrication d’automates.

Olivia fut la quatrième enfant de la fratrie, qui en compta six, et la seule fille. Enfant, elle passa bien du temps dans les ateliers de l’usine de son père et s’intéressa beaucoup à ces sortes de robots mécaniques animés, qu’on pouvait mouvoir par des mécanismes électriques ou manuels, leur donner vie et les utiliser dans des spectacles ou pour du théâtre.  Elle apprit beaucoup au contact de son père, ravi de pouvoir initier au moins un de ses enfants à son travail et ainsi assurer sa descendance. Ses cinq frères, eux, s’intéressèrent à d’autres domaines, à la médecine et les sciences, à la marine, à l’Histoire et aux recherches, à la mécanique automobile ou encore à la chimie.des six enfants fut encouragé à éveiller sa curiosité et son intérêt pour toutes les choses de ce monde. Leur mère, Mrs Héléna Margaret Eden, veillait également à ce qu’ils reçoivent une haute éducation, afin qu’ils puissent se présenter sans honte face aux grands de ce monde. Olivia était âgée de quinze ans lorsque sa famille, face à quelques difficultés financières suite à des bouleversements politiques et économiques en Amérique, décida de repartir en Angleterre, où se trouvait la famille paternelle. Tout en continuant de diriger à distance sa première entreprise, confiée à un intendant, Tony relança ses activités à Londres, ravivant sa passion et un goût acharné du travail.

Cependant, il découvrit bien vite que pour vivre et se faire reconnaître parmi les Londoniens, il ne fallait en rien négliger l’importance du statut social et des relations. En cette époque où le jeu des apparences n’avait jamais été aussi important et aussi vital dans la survie de n’importe quelle famille du pays, le père de famille dû revoir bon nombre de choses dans sa manière de vivre, de se comporter, et plus encore dans la façon de vivre de sa famille. Des changements qui marquèrent beaucoup la toute jeune femme qu’Olivia était alors. Pour elle qui avait toujours été habituée à courir en pantalon dans les ateliers des usines en s’essayant à des dizaines de techniques et en s‘efforçant d’apprendre toujours plus, elle fut du jour au lendemain priée de porter des robes de jeune dame, d’apprendre à parler comme une fille de bonne famille et surtout, se comporter comme telle. La transition aurait été impossible si leurs parents ne les avait pas forcé à prendre des heures de cours avec un précepteur privé, qui leur assura de se fondre dans leur nouveau milieu en oubliant les lois, les coutumes, les méthodes et les joies de l’Amérique.

Olivia joua le jeu car elle ne voulait pas décevoir son père ni lui attirer des ennuis, mais malgré tous les efforts fournis, elle ne put jamais se débarrasser de son accent Américain et encore moins oublier son pays natal, oublier Washington, oublier l’effervescence des rues et la liberté qu’elle avait pu goûter depuis son enfance. La nouveauté la plus brutale de toute fut sa première entrée dans les salon mondains, à seize ans, un an après son arrivée à Londres, une fois qu’elle fut jugée prête à « entrer dans le Monde ». Les regards, les murmures, les moqueries à peine voilées, les mots contrôlées ainsi que l’intonation, les centaines et centaines de codes à respecter, le protocole et les bonnes manières, tant de choses à retenir et de petites règles, différentes selon votre âge, votre sexe, votre statut…  Elle en eut vite le tournis et ne sut par quel miracle elle parvint à sortir de là entière et sans avoir commis de bavures ou vexer quelqu’un. Les bals et soirées s’enchaînaient, la nouvelle famille était le sujet de nombreuses discussions, à Londres. Un Anglais revenu au pays après avoir bâti un Empire financier et père d’une descendance nombreuses, dont une majorité de garçons pouvant perpétuer le nom et la lignée, voilà qui attirait tant de ragots.

A dix-huit ans, au cours d’une de ces soirées mondaines, Olivia finit par se retrouver assez isolée, dans un coin de la salle, légèrement soûlée par le champagne et regardant d’un air aussi morne que mélancolique la fête se déroulant sous ces yeux. L’Amérique lui montait, Washington lui manquait, sa liberté lui manquait. Debout et bien droite dans cette « si jolie robe », selon sa mère, bras devant elle et mains croisées, coiffée d’une façon si sophistiquée qu’elle en admirait sa chambrière pour lui avoir fait cela, elle avait l’impression d’être devenue une simple statue de glace sans vie ni forces, au milieu de tous ces gens, ces lumières, cette musique. Sans doute dû-t-elle faire pitié à Coll, lorsqu’il vint l’inviter à danser. Elle le connaissait très peu, simplement de nom, à vrai dire. Coll Walker, fils aîné d’une famille influente et respectée, mais de la Gentry, soit la Haute Bourgeoisie et la petite Noblesse. Une classe riche et se taillant une place dans la haute société, auprès de la Nobility. La Nobility regroupait les nobles au sens « pur », donc les barons, ducs, marquis, comtes et vicomtes. Là où la Gentry rassemblait les baronnets, chevaliers, esquires et gentleman.

Coll avait hérité du titre de baronnet de son père, un homme d’affaires spécialisé dan sla négoce de bois qui avait fait fortune en Angleterre il y a une dizaine d’année. Un « enfant de commerçant », méprisé par une Nobility pourtant obligé de l’accepter car il possédait plus de terres et de richesses que bien des familles de marquis ou de ducs, dont l’Histoire chaotique les avait privé de beaucoup de leurs privilèges et de biens. Un jeune homme de vingt ans, qui n’était pas encore marié malgré la pression sociale, assez grand et un peu fêle, toujours, les cheveux châtains tirant sur le noir, le regard foncé, qui vint très élégamment l’inviter pour une danse en déclarant qu’il n’était pas convenable de laisser ainsi une jeune femme lors d’une soirée sans l’amuser. L’air rébarbatif d’Olivia et son entrain proche du zéro ne semblèrent pas le décourager et la jeune femme dans avec lui sans comprendre pourquoi il se fatiguait à vouloir amuser une poupée de glace, délaissant ainsi des amis proches avec qui il discutait jusqu’ici. Il prit même la peine de la raccompagner vers ses frères, à la fin de la soirée, au coche les attendant.

Ils se revirent néanmoins, à de nombreuses reprises, durant les mois suivant. En soirées, au-dehors ou lors de visites chez elle. Un soir d’hiver, il finit ainsi par se présenter chez eux, en tenue et pimpant, pour demander sa main. C’était un homme agréable, aimant exposer sa richesse, très strict et possédant une haute idée de l’éducation et de la place se devant d’être tenue par chacun, suivant son sexe et son âge, très attaché à la famille et considérant qu’une épouse devait être chérie, protégée, écartée des dangers de ce monde et élever ses enfants dans le cocon de la demeure familiale. Olivia savait qu’on attendra d’elle qu’elle soit une jolie plante verte, capable d’organiser des réceptions, instruire ses enfants et paraître belle et charmante au bras de son époux. Rien d’autre ne la destinait à un avenir différent, que ce soit avec Coll ou avec un autre homme, c’est pourquoi elle accepta. Le mariage fut célébré chez les Walker, en grande pompe, bénissant l’union de deux familles riches et influentes. Elle emménagea ensuite au manoir de son nouveau mari, au cœur des beaux quartiers de Londres. Il ne fallut que quatre semaines après leur union pour qu’elle réalise qu’elle était tombée enceinte.

La toute jeune épouse était âgée de dix-huit ans lorsque son premier enfant, un petit garçon qu’elle prénomma Peter, vint au monde, le matin du 5 février 1880. Un bébé solide et vigoureux, aux yeux aussi bruns que son père avec ses cheveux blonds à elle. Si elle eut bien du mal à mettre ce bébé au monde, Olivia réalisa aussitôt le bonheur qu’il lui procurait lorsqu’elle le tint pour la première fois dans ses bras. Ce bébé, son fils, elle lui avait donné la vie, véritablement, c’était son bébé. L’enfant fut baptisé dès que sa mère put se relever de ses couches puis son arrivée fêté. Coll était fier comme un jeune coq de cette naissance, aussi fier que s’il avait lui-même accouché de ce bébé, le présentant à tous les visiteurs du manoir et parlant même longuement aux domestiques du bébé et leur détaillant toute sa joie d’être devenue père. Lorsque les parents d’Olivia, Tony et Héléna, vinrent leur rendre visite, eux aussi les félicitèrent chaudement pour la venue au monde de leur fils, espérant que cette union leur offre une grande famille, si Dieu le décidait ainsi. La jeune mère passa le principal de son temps à s’occuper de son bébé et à tenir les devoirs d’une épouse, dans une famille de la Haute Société.

Le 14 août 1882, son second bébé vint au monde, cette fois-ci, une petite fille, qui fut nommée Ruby. Le jour de sa naissance, Coll avait amené leur fils aîné dans la chambre pour qu’il puisse voir sa mère et sa petite sœur. Le petit garçon de deux s’était approché à quatre pattes sur le lit pour venir observer avec de grands yeux débordants de curiosité ce bébé qu’on appelait sa petite sœur. Olivia tenait son enfant contre elle d’un bras et avait glissé l’autre autour de la taille de son fils pour le rapprocher d’elle et être un peu plus à l’aise. Coll s’était assis près d’eux, au bord du lit, et ils étaient restés simplement comme ça, à regarder la nouvelle arrivée dormir, après avoir tété. Encore une fois, la jeune mère mit assez longtemps avant de relever de ses couches et d’être assez en forme pour répondre aux nombreuses cartes de félicitations et assister ensuite à la fête donnée en l’honneur de la naissance de leur fille. Les soirées, les bals, les thés, les rencontres, le jeu des faux-semblants, tout cela fatiguait Olivia, elle ne se permettait d’être elle-même qu’avec ses enfants. Pour eux, elle fabriqua de petits automates comme jouets, amusée de voir les yeux émerveillés de son fils lorsque la poupée mécanique se mit à marcher toute seule après avoir tourné un mécanisme.

Il ne fallut que trois mois après la naissance de Ruby pour que le médecin apprenne à Olivia qu’elle était encore enceinte. Cette dernière savait bien sûr qu’on attendait d’elle à ce qu’elle donne une grande famille à son époux, qu’il s’agissait de son devoir, qu’elle devrait en être fière et heureuse, mais la grossesse lui pesait et celle-ci fut encore pire que les deux premières. Elle passa une très grande partie de son temps allongée et ne pouvant même plus s’occuper de ses deux aînés comme elle l’aurait voulu. L’accouchement fut prématuré d’un mois, accoucha chez elle le 23 septembre 1883, et faillit y perdre la vie. Elle perdit beaucoup de sang et crut toute la journée que le bébé n’allait pas survivre. Au moment de la libération, elle s’évanouit, trop affaiblie, incapable de tenir plus longtemps, en croyant qu’il s’agissait de la Fin. Néanmoins, son heure n’était pas encore venue. En s’éveillant, faible comme elle ne l’aurait cru possible, le choc fut très vif en voyant qu’elle n’avait pas eu un mais deux enfants, un garçon et une fille, des jumeaux. Leur père les avait nommés Paige et Henry, et après leur naissance, le médecin les informa qu’ils ne pourront pas avoir plus d’enfants. Si Coll en fut très frustré et malheureux, Olivia, elle, s’en sentit soulagée à un point infini. Elle avait cru si fort mourir de cette dernière naissance…



Physique et Mental

Physique
Parlez ici en XX lignes de l'apparence de votre personnage, n'omettez rien, ni le grain de beauté, ni le tatouage, ni le style vestimentaire! APPARENCE
Mental
Parlez ici en XX lignes du mental de votre personnage. Courage, il s'agit simplement de répondre à cette énigmatique question: qui est-il? Que veut-il? Où va-t-il? Argentique ou Numérique?MENTAL

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